Bon. La Belle et la Bête.

Bon. La Belle et la Bête.

Non parce que ça me travaille et que même si c’est fait dans le vide, j’ai envie de poser tout ça à plat.

On le sait, depuis quelques années Disney a envie de se refaire tous ses propres films en versions live. Ça doit manquer d’idées dans les locaux, je dis ça, je dis rien. Quand on a appris y’a deux ans qu’un nouveau « La Belle et la Bête » était mis sur pieds, j’étais genre « meeh ». C’est pas comme s’il y en avait déjà eu 36. M’enfin vu le nombre de King Kong, ça n’aurait pas dû m’étonner.

Bref, je jette un oeil à la chose et là… Emma Watson. Je suis cash : je ne peux pas l’encadrer. Alors ouiii, j’adore les Harry Potter, ouiii elle est belle, ouiii en plus elle chante bien, et puis bordel niveau droits des femmes elle se place là. Mais c’est physique, j’y arrive pas. Ceci étant, si les performances sont bonnes et que les acteurs n’en font pas des tonnes, j’arrive à apprécier dans certains films des têtes que je n’aime pas. Manque de bol, j’ai directement vu Hermione et non Belle dès la première bande-annonce. Ah, mimiques d’Emma, vous avez la dent dure ! J’essaie de passer outre, quand même, parce que le reste du casting est juste oufissime, sauf que… ben j’aime pas le visuel de la Bête. C’est ballot, n’est-ce pas ? Ouais, alors Dan Stevens est forcément passé par de la motion capture, et c’est pas dégueulasse hein, mais je trouve son visage plat, voilà voilà.

Les choses se tassent, poursuivent leur cours, et puis je réfléchis. Pourquoi tant d’engouement sur une histoire qui, au final, met en avant le syndrome de Stockholm ? Bon alors je sais, c’est facile de dire ça, c’est le cliché du film. Mais bon, il est bien là ce cliché. Et je trouve que ça craint. Les adorateurs me diront qu’il faut regarder la jolie histoire d’amour derrière tout ça, qu’il est question de s’attacher à un coeur qu’on découvre petit à petit. Bon, d’accord. Mais il n’empêche que. C’est là que commence vraiment mon tourment (à supposer que c’était déjà pas le cas avec le casting), parce que non seulement je dirais « ouiii mais si on commence comme ça, on descend tous les jolis dessins animés, c’est pas le but ! ». Et d’un autre côté, je sais aussi que je serais tout à fait capable d’écrire une histoire avec un problème pareil, et d’aimer ça en plus. Alors bon, je fais comment là ?

Continuons gaiement. Pourquoi faire un live-action, vous demanderez-vous ? D’un côté, je comprends pertinemment qu’on apprécie visuellement (et que ça fasse fondre notre petit coeur tout mou) le remake IRL d’un film d’animation qui a bercé notre enfance et qui nous touche profondément. Si le film est bien fait, il y a une magie indéniable et le spectacle est merveilleux. Oui, je suis d’accord. D’un autre côté, pour qu’il respecte la mémoire de l’original, il faut que le film colle un maximum à son prédécesseur. Et là, beaucoup (dont moi je l’avoue) diront « mais alors à quoi ça sert, si c’est la même chose ? »… Vous voyez le tiraillement ? Là encore, c’est un haussement d’épaules pour moi.

Un point sur les chansons… non parce que, c’était presque inévitable (même si c’était mal parti tellement l’idée du film m’a longuement saoulée), j’ai évidemment fini par aller jeter un oeil à la grande bande-annonce, aux extraits, et même à la BO récemment. Ma première réaction en voyant le début de la chanson « Belle », incontournable, était mauvaise. Je n’arrivais pas à prendre des adultes chantants, au sérieux. Alors c’est bête parce qu’il y a des exceptions, Grease est ZE comédie musicale pour moi, ça ne me choque pas, et le récent film Mamma Mia m’a plu parce que le contexte était particulier. En dehors de ça… j’ai du mal à rentrer dedans. (Style La La Land il y a peu, juste NON). Outre ce fait, ben c’est vraiment du copié-collé au dessin animé (et là on en revient à « oui mais il vaut mieux ! – mais alors pourquoi ? ») Bref. J’ai mal.

Cet énervement passé, j’ai découvert la BO. Là encore, deux sentiments… Déjà, une très agréable surprise de la part d’Ewan McGregor pour « Be Our Guest » (C’est la Fête, en français) qui est excellente (à l’écoute en tous cas) avec une performance du tonnerre. D’autant que j’ai du coup pris la peine d’écouter l’originale en anglais, c’est exactement ça. Belle (en entier, allez j’avoue), « Something There » (Je ne savais pas), « Gaston » et « the Mob Song » (Tuons la Bête) aussi, c’est un beau respect du dessin animé (OUI ET ALORS) et c’est fort bien chanté. Double déception cependant pour « Beauty and the Beast » (Histoires Eternelles), bien qu’Emma Thompson s’en sorte avec divinité, le rythme est étonnant pour moi… alors ça sera certainement justifié à l’écran, mais la chanson m’a gênée. Il y a des moments de blancs trop fréquents et d’un rythme pas super logique, à l’écoute en tous cas. Et puis alors que dire de la version de John Legend et Ariana Grande… ?! A la limite, ça commence bien, mais alors non, les vibes chelou d’Ariana là-dedans, c’est juste impossible ! A mes yeux, la chanson a été transformée en ballade de variété/r’n’b moche, ça ne va pas plus loin. Grosse insulte a été faite, là.

L’énorme surprise (oui, il y a du positif) pour moi est la chanson inédite ajoutée pour la Bête… « Evermore ». Un coup de coeur gigantesque, les paroles, la mélodie, la voix grave du personnage, tout dans cette chanson m’a transportée et je l’écoute en boucle alors que je m’évertue à cracher sur le film. Oui, c’est du joli. Merci Dan Stevens.

Pour finir, je dirais que j’ai jeté un oeil à la version française de la chanson « Je ne savais pas » à cause d’un extrait passé sur mon film d’actu. Mais quelle est cette chose ? J’ai tiqué, et j’ai été voir la version anglaise originale de cette chanson, qui colle complètement à celle du film IRL. Alors si en VO, tout est pareil, pourquoi s’être fait chier à réécrire les paroles françaises ? Non seulement c’est moche à l’oreille, mais en plus y’avait pas besoin, les doublages auraient dû s’incorporer parfaitement puisque déjà synchronisés dans la version originale. Ils se foutent de nous ou c’est comment ?

Je suis certaine d’avoir oublié un point qui me tiraillait, tellement j’y ai réfléchi, mais ça ne me revient pas. Alors je terminerais, pas plus aidée qu’au début de l’article dans ma tête, par vous dire que si vous allez le voir, ayez la décence de le voir en VO. Non seulement la VF est ridicule, mais ce n’est pas rendre justice au casting qui a vocalement fait un super job. Merci ! Et des bisous sur vos fesses 😉

Publicités
Album coup d’coeur : Ed Sheeran, Divide.

Album coup d’coeur : Ed Sheeran, Divide.

J’ai toujours aimé la voix de Sheeran et si je n’étais pas fan de toutes ses chansons, les styles variant beaucoup, j’ai été totalement conquise par son dernier album : Divide. Là aussi, beaucoup de genres, mais tous appréciables et pour le coup aucune chanson ne m’a déplue. Un vrai coup de coeur qui mérite votre attention ! Je vous laisse avec ma préférée qui relate l’histoire de ses grands-parents (Nancy Mulligan), et quelques autres qui me donnent la banane à fond ! 😀

 

 

 

Bien sûr, les ballades sont elles aussi magnifiques, mais je ne vais pas gâcher la surprise 😉

Rogue One: A Star Wars Story.

Rogue One: A Star Wars Story.

Non, ce n’est pas Star Wars 8.

Je me suis rendue compte que je n’avais pas parlé du dernier Star Wars en date ici. Ça fait plus de deux semaines, et aloooors.

Bref, pour faire court : qu’est-ce que c’est que ce bestiau-là ? La suite de Star Wars ? Un truc qui n’a rien à voir ? Simplement : on peut dire que c’est Star Wars 3.5. Pour ceux qui ont tout vu, dans Un Nouvel Espoir les Rebelles vont détruire l’Etoile de la Mort grâce à des plans volés à l’Empire. Je ne spoile rien de plus que ce que dit la bande-annonce en vous expliquant que Rogue One raconte précisément comment les Rebelles ont eu ces plans. Mais là je me dis que si vous êtes assez cool pour avoir vu tous les Star Wars, vous êtes déjà certainement au courant. Du coup, je dirais pour le commun des mortels : Rogue One se déroule juste avant Un Nouvel Espoir (ou l’épisode 4).

« Pourquoi ce n’est pas un Star Wars normal ? Pourquoi il s’appelle autrement ? » tout simplement parce qu’il ne fait pas partie de la lignée de la saga qui suit le parcours des Skywalkers, mais qu’il raconte un événement parallèle et spécifique, aidant à l’intrigue principale. Evénement assez intéressant et important pour en avoir fait un film.

Et alors, que vaut-il ? Il n’est pas parfait, certes, ce serait quasi-impossible. MAIS ! Quelle merveille !

Il va sans dire que là où Le Réveil de la Force (épisode 7) a échoué, Rogue One a excellé. Et même si j’ai adoré le Réveil de la Force, je suis bien d’accord avec ce fait. J.J. Abrams nous a servi un épisode peu original, avec tous les personnages connus encore en vie, un scénario qui ne va pas très loin, même si le tout a été fait correctement. C’était du beau spectacle, on ne pouvait pas lui enlever ça. Tandis que Gareth Edwards a été plus audacieux. Malgré quelques têtes déjà vues ailleurs, le casting était nouveau, intéressant, avec une très bonne alchimie ; le scénario était bon, et surtout, l’ambiance était au rendez-vous. Ça faisait Star Wars. 

J’ai eu des frissons quasiment tout du long. Surtout lors d’une certaine scène dont je tairais le nom, mais que vous retrouverez facilement. C’est un très grand oui. Et puis que dire des effets ! C’est bien un des rares films, si ce n’est même le premier Star Wars, à me donner le sentiment impressionnant que les prises de vues « dans l’espace » sont réelles. Les mouvements sont fluides, naturels, ils font vrais visuellement. C’était un plaisir à voir et à vivre.

Les personnages sont intéressants, complexes, vrais, intrigants. Mention spéciale à Diego Luna d’amûr, avec son regard de dragueur timide Mexicain qui me fait toujours fondre. Même si je ne suis pas si stupide, c’est aussi un très bon acteur. Que dire du reste ? Du très très bon choix ! Ils sont aussi intenses que drôles, just perfect.

Alors oui, il y a deux ou trois détails et choix qui ne m’ont pas plu… mais je demande à voir un film, même très bon, sans ! De toute façon, c’est déjà le deuxième film sorti depuis la reprise de Disney, et encore une fois le fait d’aller voir un Star Wars au cinéma me fait halluciner. C’est juste le pied. Même sentiment qu’à l’opening du Réveil de la Force.

Je terminerai en disant que le thème musical du titre, modifié pour cet opus, met mon coeur en joie, mais quelque chose de bien.

Peace & bonne année ♥ (et allez voir le film).

cast-character-artwork-rogue-one-star-wars-story-198816

Vaiana, la légende du bout du monde.

Vaiana, la légende du bout du monde.

Ou Moana en Anglais. Merci la marque déposée qui nous a obligé à changer le nom.

Bref, je suis allée découvrir ce matin le nouveau film d’animation des studios Disney. Avant ledit film, nous avons eu droit à un court-métrage comme ils en font depuis quelques années, comme leurs copains chez Pixar depuis un bail. Une petite histoire bien pensée mettant en avant nos organes et la façon dont ils gèrent notre quotidien, pour certains bien morne. Un clin d’oeil au fait de se permettre d’écouter son coeur et non sa tête, de temps à autres.

Et Vaiana, alors ? On commence par nous balancer la base : la légende des dieux qui ont créé les îles, la nature, la nourriture et tout le barda, dont ceux qui ont foutu le dawa. Ben oui, il faut bien un problème pour qu’il soit résolu au cours du film voyons :p J’ai trouvé ce début et celui qui vise à présenter les personnages trop rapides et très clichés, et puis il faut bien avouer que la version française ne m’aide pas, de base. (En dehors de Kavanagh qui s’en sort très bien)

Une fois ceci passé, on entre dans le vif du sujet avec bien plus d’intérêt. Outre les chansons à outrance qui démarrent de façon toujours assez maladroite de mon point de vue (encore une fois rapport au français et le ton et les paroles gnangnan), tout ça devient bien merveilleux. Oui oui, même les chansons. Faut juste démarrer quoi, après c’est Disney, les belles chansons ils connaissent un peu.

Il faut passer outre certains moments bateaux, vus et revus et qu’on voit arriver gros comme une montagne, au final on s’en bouffe dans quasiment toutes leurs productions. On est bien d’accord, y’a de ça aussi ici. Et sinon ? Ben c’est beau ! C’est frais, c’est intéressant, c’est envoûtant, et surtout c’est drôle ! On est plongé dans un monde parfaitement retranscrit, avec des légendes merveilleuses, de la magie juste ce qu’il faut. Enfin moi, les Disney, je les regarde sans vraiment me poser de questions, et suis généralement conquise. Je trouve ça bien triste de devoir analyser, décortiquer et chercher des messages cachés dans des films d’animation, même si ça doit faire de moi une grosse neuneu. Mes critiques s’en tiennent juste aux clichés et scénarios sans surprise.

Bref, je ne vous en dis pas plus, pour moi c’est un grand et magnifique Disney, et j’ai hâte de le revoir en VO ! 🙂

Les Animaux Fantastiques.

Les Animaux Fantastiques.

Oh que ça fait du bien d’entendre les premières notes de la BO. De retrouver cet univers si particulier et magique avec lequel bon nombre d’entre nous avons grandi. Oui, alors dimanche matin je suis allée voir le premier opus de la nouvelle saga signée J.K. Rowling. Je veux bien entendu parler du spin-off/prequel de Harry Potter.

Pour résumer un peu la situation (no spoiles), vous avez certainement entendu parler du petit livre du même nom, sorti en 2001. C’est un genre de bestiaire, un guide sur les créatures magiques peuplant le monde, recensées et expliquées par Norbert Dragonneau (nom français). Le livre se veut présenté comme un manuel scolaire, pas vraiment de quoi en faire une histoire, à priori. Ben tiens !

L’on raconte ici l’histoire de Norbert, en l’occurrence lorsqu’il arrive à New York pour diverses raisons, transportant avec lui une valise, bien entendue magique, contenant toutes sortes de créatures. Norbert qui, évidemment, écrit un livre qu’il espère arriver à publier : Les Animaux Fantastiques. Que c’est ingénieux ! Nous voici donc replongés dans le monde de sorciers et sorcières, en 1926, du côté des américains cette fois. On s’en doutera, les animaux de Norbert ne sont pas le seul problème dans le schmilblick. Mais vous découvrirez ça par vous-même 😉

Pour ma part, ce fut une très agréable surprise, bien que je doutais fortement qu’un tel film puisse être mauvais. J’ai une confiance en certaines productions, allez comprendre ! L’ambiance est là, l’intérêt est là, la curiosité aussi, tout comme une petite touche d’humour que l’on avait déjà bien appréciée dans les derniers films de la saga originelle, puisque David Yates est de nouveau aux commandes, avec un scénario de Rowling, qui plus est ! La seule grosse différence notable et logique, finalement, que j’ai trouvée, est la marque plus noire de certains faits, certains détails. Mais là où Harry Potter mettait en scène des enfants et adolescents, il s’agit ici d’adultes bien dans leurs pompes. (Même si, oui, les derniers HP étaient très sombres). Après, il faut aussi prendre en compte le changement de cadre et d’époque, New York est ici une ville oppressante, morne, et le visuel désaturé global accentue grandement ce sentiment. Je ne sais pas si je peux aller jusqu’à dire que certaines scènes sont glauques, mais on est clairement dans un genre de violence plus dure que lorsque Harry devait souffrir pour défier Voldemort. On voit bien la cassure entre les deux sagas, mais des repères restent intactes, ce qui fait que l’on reconnait bien cet univers et c’est un pari relevé avec brio.

Bref, un petit bijou que tous les fans d’HP se doivent de voir. Je vous remets les longues bandes-annonces ici, VO et VF 😉 Bonne semaine à tous !

Halloween à Disneyland.

Halloween à Disneyland.

Presque 20 jours après, oui, et alors.

Pour ceux qui ne me connaissent pas bien, je suis une grande adepte de Disney. Les films d’animation oui, mais aussi le parc à thème. Ça peut paraître bien con, mais même après une gros dizaine de visites ou séjours, entrer dans cette ambiance particulière me file toujours des étoiles dans les yeux. Et je rêvais de pouvoir expérimenter la magie des périodes spéciales ! Alors j’ai réussi à faire, sur pas mal d’années évidemment, celle de Noël, le printemps, les 15 ans, les 20 ans, tout ça… manquait qu’Halloween. Cette année, c’est chose faite !

img_3764

Et en prime, on a eu le bol d’avoir un putain de beau temps. Oui oui, ça nous arrive rarement à Disney. Les couleurs d’Halloween ont donc envahi le parc, essentiellement sur la place d’accueil si je puis dire, sur Main Street, et devant le château. Dans mes souvenirs, il me semblait que c’en était de même pour Noël, le reste du parc n’est pas très affecté par les grosses périodes décoratives. J’ai donc été agréablement surprise de voir que certains coins avaient eux aussi adoptés le style citrouille. Que du bonheur !

img_3765

img_3767

img_3793

Alors on le sait, Halloween est une fête américaine et l’intérêt en France est très limité et surtout commercial. Beaucoup ne l’aiment pas ! C’est bien normal, ce n’est pas dans notre culture. Pour ma part, je rêve de pouvoir vivre un Halloween aux Etats-Unis. C’est une ambiance que j’affectionne beaucoup, alors la goûter dans ce cadre était un grand plaisir.

Malheureusement, qui dit période spéciale dit aussi peuple monstre au parc ! C’était inévitable, et on le savait bien. D’autant qu’on y est allés spécialement pour le 31 octobre, histoire de profiter un max de la chose avec la soirée spéciale, sinon c’est pas drôle. Sans compter que certaines attractions phares étaient fermées pour rénovation, que forcément, ça redirige le peuple sur les autres… Et que Le Manoir Fantôme a été en panne quasiment toute la journée ! Pour Halloween, c’est quand même ballot. On a pu le faire le lendemain.

Alors du coup, qu’est-ce que ça changeait ? La parade « classique » était aux couleurs de l’automne, déjà. Il y avait un spectacle avec les méchants Disney sur un certain nombre de plages horaires, et beaucoup étaient en « séance rencontre » aux quatre coins du parc. Et le soir ? A partir de 20h, la soirée débutait, et il fallait être détenteur d’un bracelet Halloween pour prouver qu’on avait bien acheté le billet spécial. La nuit s’est installée et quand il fait nuit à Disneyland, c’est pas pour rire. Les recoins du parc sont peu éclairés, au point parfois de manquer de se prendre les gens dans la tronche. C’est plutôt mystique. Surtout qu’il y avait de la brume artificielle par endroits. Bien entendu, les attractions et leurs lumières sont magnifiques de nuit. Et que dire de l’ambiance de la soirée ? Les décorations en jetaient !

img_3802

Des animations étaient évidemment prévues, comme un genre de soirée dansante en plein air : une scène sur laquelle le Docteur Facilier mettait l’ambiance, dans un coin reculé du parc comme sur la photo du dessus. Nous n’y sommes passés que quelques minutes, mais ça m’a franchement foutu la banane. Pour tout vous dire, on  était à la recherche du stand de maquillage qui devait ouvrir à 20h30. Quand on a vu la queue 30min avant ça, on a fait demi-tour. Tant pis ! D’ailleurs les déguisements étaient spécialement autorisés, évidemment. Et y’en avait des bons, très bons ! Et puis il y a eu la parade « spéciale vilains », bien entendu, au cours de la soirée. Et pour marquer le coup, le parc fermait à une heure du matin. Bon, j’avoue, nous nous sommes rentrés à l’hôtel à minuit. Cassés de partout. Avec une peluche Stitchette, pour changer de Stitch que j’achète à chaque visite.

En bref : il n’y a rien de réellement transcendant en plus pour la soirée Halloween à Disneyland, mais si vous êtes en kiff sur l’ambiance de cette fête et que ça ne vous fait pas peur de passer votre journée à patienter, vous ne serez pas déçus !

Totoro.

Totoro.

Si vous aimez et connaissez un minimum la culture japonaise, noooormalement ce nom devrait vous parler. Parce que les films d’animations des studios Ghibli sont incontournables. Du coup, comme j’étais au Comic Con il y a une semaine, j’en ai profité pour enfin acheter une peluche à l’effigie de cette créature iconique. Ouais, j’suis une nana à peluches. Bref.

Non seulement elle est trop fluffy et douce, mais en plus les gonzesses du stand nous ont filé mini-moi parce qu’on leur a acheté plusieurs trucs. Ouais, faudra que je fasse une photo de la figurine qui fait de la musique.

Bon week-end à tous, et regardez Mon Voisin Totoro !

14885987_10207284230015294_1044373017_n

Biscuit est allé au Comic Con et a vu Doctor Strange.

Biscuit est allé au Comic Con et a vu Doctor Strange.

14801148_10207243352873391_1315575235_n

Ce dimanche 23 octobre, Biscuit a eu le privilège de nous suivre dans notre folle journée au Comic Con Paris. Les billets étaient un cadeau, mais on a eu la chance que le cadeau tombe la meilleure journée des trois : celle de la diffusion en avant-première de Doctor Strange, le dernier Marvel !

Nous avions déjà été au Comic Con à l’époque où il était couplé à la Japan Expo, il y a plusieurs années… un très bon souvenir plein de dédicaces, de grandeurs, de rencontres… Ah, je me souviens de la Masterclass d’Alexandre Astier, et la découverte des premiers épisodes de la saison 3 du Visiteur du Futur !

Depuis deux ans, le Comic Con a droit à ses propres dates, son propre emplacement, à la Grand Halle de la Villette. Outre le fait que, de base, c’est un event très excitant pour nous autres passionnés, geeks, fans de ciné, séries, jeux vidéos et autres comics, il faut quand même se le dire entre nous : on est bien loin des américains en terme de stars invitées, de panels et autres infos croustillantes à nous offrir. Alors certes, je n’ai fait qu’un jour sur trois, maiiiiis bon. L’endroit n’est pas bien grand pour cet événement selon moi, trop de monde se marche dessus. On fait le tour bien rapidement et si on n’a pas un petit budget pour se faire plaisir ou besoin de voir une conférence en particulier, ça n’a pas grand intérêt. D’ailleurs à noter : pas de distributeur à l’intérieur. WHAT ? Heureusement, la plupart des stands acceptaient la carte bleue, mais nous ne les avons pas tous fait et il était fort possible que certains petits sites ou artistes ne prenaient que du cash. Bref : si on n’est pas au courant, on l’a possiblement dans le baba !

Il faut dire que la situation n’a pas aidée, puisqu’on s’est fait avoir par un stand allemand en achetant une (magnifique) figurine Assassin’s Creed. Il ne restait que le modèle d’exposition, et quand la nana l’a rangée dans sa boite on a pu voir qu’elle se séparait en deux. Vu qu’elle fait 22cm de haut, on n’a pas été alarmés plus que ça, pensant que c’était normal qu’elle s’assemble. Retour à la maison et observation de la chose : non non, c’est bien cassé. Merci les allemands.

Bref, l’objectif de la journée ayant été : voir Doctor Strange en avant-première (de trois petits jours certes, mais le contexte est plaisant), nous nous sommes pointés à 14h30 dans la file d’attente pour une entrée dans la salle à 17h30 et un début de projection à 18h15. Figurez-vous qu’on a bien fait, parce qu’il y avait déjà un bon début de queue ! Easy, on a été rodés en juillet pour la Star Wars Celebration de Londres où nous n’avons fait qu’attendre pendant 3 jours. Petit goût de déjà vu. Ben je peux vous dire qu’aujourd’hui j’ai le dos en compote, alors que j’ai mieux vécu mon retour de Londres, allez comprendre. Comme on n’est pas là pour parler de mon dos, sachez que nous avons donc bel et bien pu entrer dans la salle pour voir le film, alors que la file s’étendait jusqu’à l’entrée du centre, tout le long ! Y’a encore aujourd’hui réellement des gens qui pensent qu’ils peuvent se pointer peu avant, en bout de file, et avoir de l’espoir ? Hohoho :p En gros : on a bien fait, on était dans les premiers ! Notez pour vos events : si vous voulez avoir ce que vous voulez, mettez-vous dans la tête qu’il faut y aller et a-ttendre ! 😀

Alors du coup, ce film… ? Je tairai l’animateur qui a fait gagner des lots pendant 15min avant la projo, dont la prononciation de Strange était 100% française. Mec, même le directeur de the Walt Disney Company France a insisté sur Strange pour te faire comprendre que t’étais une bouse. Bref. Ce film ! Autant vous dire que pour moi (et pour Biscuit), les 4h d’attentes étaient largement values. Alors certes on était morts, les chaises étaient pourries, et ils n’ont même pas eu la présence d’esprit d’orienter celles de côté vers l’écran… mais quel film, mes aïeux ! C’était classe, c’était rafraîchissant, c’était drôle, c’était intéressant et intense. Le Concombre (aka Benedict Cumberbatch, oui je l’appelle comme ça) est un pu-tain d’acteur, c’est tout. Et Tilda Swinton est remarquable. Je ne développerai pas plus pour éviter les éventuels spoils, mais ce fut un grand moment malgré les désagréments (comme le son à chier).

Pour vous faire une idée, je trouve qu’il fait un bon mélange d’autres films Marvel. Les sujets sont assez sérieux, ancré dans une réalité actuelle et moche, l’humour est assez Ant-Man-esque, et la classe et la magie m’ont rappelé les Gardiens de la Galaxie. Bref, un très très bon Marvel en mon humble avis, évidemment il n’engage que moi. Peace.

Le garçon et la bête.

Le garçon et la bête.

Pour ceux qui sont fans des films d’animations japonais, je vous conseille vivement celui-ci. Intéressant, drôle, émouvant, et avec le cru et la grossièreté particuliers qu’on leur connait, il a réussi à toucher mon petit coeur tout mou avec des personnages très attachants et une BO magnifique. Oui, je suis une grande fan des musiques de films. Si vous avez l’occasion, n’hésitez pas ! C’est l’histoire d’un garçon qui a fui ce qui lui restait de famille, et qui se retrouve plongé dans le monde des bêtes, où un ours arrogant a décidé d’en faire son disciple…

Je vous laisse le morceau d’introduction, intro qui est magnifique autant musicalement que visuellement (si vous la voyez un jour). Ça a du punch, ça prend aux tripes et c’est tout joyeux. ♥